Journal d'une RollerGrrrl

De retour à l’entrainement !

Le mot du jour : courbatures.

Car OUI j’ai repris les entrainements de roller derby ! J’ai rechaussé mes patins fébrilement vendredi soir au training de notre équipe B. Mon état d’esprit : impatience et appréhension. Impatience car 6 mois sans roller derby c’est beaucoup (trop) et appréhension de découvrir à quel niveau j’allais me retrouver !

Vendredi 7 novembre : reprise en douceur

Journal d'une RollerGrrrlJe n’ai rien forcé pour ce retour et il m’a fallu (et me faudra encore) du temps avant de reprendre mes marques sur patins, l’équilibre, la position et les bons réflexes. J’avais l’impression d’être redevenue FM : incertaine sur mes roulettes, je n’osais pas tenter le moindre petit saut ou la moindre transition.

Et puis c’est revenu petit à petit, en arrêtant de réfléchir à ce que je faisais ou à comment je le faisais. Bon, évidemment, les mouvements étaient encore un peu confus, mais l’essentiel était bien là.

Au niveau de la cheville, c’est mille fois mieux qu’avant la ponction, mais c’est encore un peu inconfortable. Je sens bien que quelque chose me gêne dans la boot. J’ai mis ça sur le traumatisme de la ponction et/ou l’ancienneté de mes patins et ne compte pas rester sur cette heure et demie de patinage ! Car rouler sur le côté c’est sympa, mais rien ne vaut un vrai training pour se remettre dans le bain !


Dimanche 9 novembre : training musclé

Alors j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai tenté l’entrainement de 3h du dimanche soir en me disant que j’irai mollo et ferai des pauses si besoin. Pour éviter les douleurs, je me suis procurée une plaque de sillicone autocollante et découpable qui permet d’amortir la pression et les chocs. C’est plutôt efficace (quand ça tient… la prochaine fois j’y vais avec une double dose de sparadrap) ! En analysant plus précisément l’endroit douloureux incriminé, il se peut que la languette du patin y soit pour quelque chose. Découpage chirurgical (de la languette, pas de la cheville), nouveau laçage… Je pense que des solutions sont possibles pour enfin être tranquille. Affaire à suivre !

A part ça, j’ai tenu les 3 heures (oui, oui) avec évidemment un peu plus de pauses que le reste du groupe, mais ma foi, je suis bien contente de l’avoir fait même si mes muscles ont l’air d’avoir 90 ans aujourd’hui. Je n’ai pas encore osé jammer à proprement parler, mais il me tarde de m’y remettre ! Ce n’est plus qu’une question d’appréhension à dépasser et cette fois, je ne me laisserai pas abattre.

En sortant de l’entrainement, j’étais enfin sereine, heureuse, la tête vidée et l’esprit plus léger. C’est fou comme on peut devenir accro au sport, au roller derby et de voir à quel point le pratiquer fait du bien. J’ai déjà hâte de rechausser et j’espère être enfin revenue définitivement sur le track !

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